Carrières

La vie chez Factofrance

La vie chez Factofrance

Découvrez la diversité de nos métiers et les possibilités d'évolution qui vous sont offertes au sein de Factofrance et dans nos agences réparties dans l'Hexagone.

Conseillère commerciale en région

 

Angela et Anne sont toutes deux conseillères commerciales en région chez Factofrance, rattachées au département Commercial à Paris. La première exerce à Strasbourg tandis que la seconde officie à Nantes. Deux femmes, aux itinéraires différents et travaillant pour une même société, nous parlent de leur métier.


Anne

De Coface à Facto
Originaire de Nantes, Anne, quarante-cinq ans, comptabilise à ce jour onze années passées chez Factofrance. Après un BTS de secrétariat de direction, elle s'expatrie une bonne dizaine d'années en Champagne. Elle devient responsable quelque temps de l'accueil à la Maison de la culture de Reims. En 1986, elle retrouve sa région natale où elle enchaîne pendant près de deux ans les missions d'intérim. « Secrétaire à la chambre de commerce de Nantes, j'ai ensuite été engagée à la Coface. J'y ai fait beaucoup de marketing téléphonique tourné vers l'export. C'est comme cela que j'ai régulièrement côtoyé le personnel de Cofacrédit. En 1988, ils m'ont informée qu'un poste se libérait chez Facto, où l'on m'a recrutée alors comme assistante commerciale. »

« Nous sommes 25 conseillères commerciales en région. Notre rôle consiste à trouver des sociétés implantées en province, susceptibles d'être intéressées par l'affacturage », précisent Anne et Angela. « Notre principale activité réside dans la "vente assise", c'est-à-dire le marketing direct », souligne Angela . « Je dispose de fichiers clients, de "cibles", que je suis chargée de démarcher par téléphone. Mais nous ne nous déplaçons pratiquement jamais sur le terrain, poursuit Anne. « La prise de rendez-vous constitue l'essentiel de notre métier. »

Regards croisés sur l'affacturage

 

« 90 % des entreprises régionales ont entendu parler d'affacturage, mais elles sont peu nombreuses à connaître ses avantages. Leurs dirigeants ont un a priori souvent négatif, même si celui-ci évolue. L'affacturage évoque encore pour eux des problèmes de trésorerie », confie Angela. « Ils oublient que nous sommes là pour financer des moyens de développement et consolider davantage encore leur chiffre d'affaires. »

« En dix ans, notre image s'est toutefois nettement améliorée car les entreprises nous connaissent par l'intermédiaire de leurs fournisseurs, de la publicité ou des prescripteurs. La tâche est donc plus facile à présent lorsque je me présente au téléphone », renchérit Anne.

Polyvalentes et autonomes

 

Ce qui diffère du travail à Paris ? « La proximité avec nos interlocuteurs », affirme Anne. Très certainement la qualité de vie pour Angela. « A Strasbourg, nous sommes près d'une petite rivière, entourés d'arbres. Cela n'a rien à voir avec la tour de la Défense. Les gens sont plus détendus, moins stressés, et le travail s'en ressent. Nous pouvons nous organiser comme nous le désirons, et notre métier est extrêmement varié. Malgré cette grande liberté d'action, le lien avec Paris est étroit car, une fois le contrat signé avec l'entreprise, il est récupéré par les services parisiens. Les objectifs sont alors atteints. »

Un poste en constante évolution

 


Angela

« La principale évolution de ce métier se situe au niveau du travail lui-même. Lorsque j'ai commencé, ma tâche était beaucoup plus administrative. Il n'y a que quatre ans que la fonction de conseillère commerciale a été créée. Nous n'étions alors que de simples assistantes commerciales. Depuis, nous sommes beaucoup plus axées sur le développement marketing. Nos outils de travail se sont perfectionnés : nous disposons d'un outil informatique performant et de bases de données bien renseignées. La modernité gagne aussi les régions », conclut, dans un sourire, Angela.

Au hasard d'une rencontre…

 

Angela, quarante ans, est entrée chez Factofrance en avril 1992. « Mon parcours ne me destinait en rien au poste de conseillère commerciale que j'occupe actuellement. Un Bac F8 et un BTS d'économie sociale et familiale en poche, j'ai passé plusieurs années dans la grande distribution, tout d'abord comme caissière, puis comme responsable de la caisse principale. En 1990, j'ai effectué un premier virage en optant pour un poste d'assistante marketing chez SEP Promotion. » C'est à l'occasion d'une rencontre qu'elle entend parler d'affacturage. «  J'ai fait la connaissance de l'assistante commerciale de Facto. Elle prenait un congé maternité d'un an. Ce fut mon second virage. J'ai postulé. On m'a formée au produit puis, au fil du temps, mon poste a évolué au sein de la société qui s'est elle-même transformée. »