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Paris, La Défense, le 15 novembre 2006

« Les Clés de la Croissance », une étude menée par GE Commercial Finance en France, Grande-Bretagne et Allemagne auprès de PME de 10 à 250 salariés.

 « Les PME françaises ne voient pas leur avenir en rose considérant que leur environnement économique est peu encourageant ». C’est ce que souligne « les Clés de la Croissance  », une étude européenne menée par GE Commercial Finance, l’entité de GE (NYSE : GE) spécialisée dans les services financiers pour les entreprises et leader du marché de l’affacturage en France à travers sa division GE Factofrance.

Pourtant, malgré ce contexte morose, une PME française sur six reste résolument optimiste et envisage de grands projets de développement. Pour ce faire, elles doivent être prêtes et se doter des outils nécessaires. Le financement devient un élément essentiel à une bonne préparation et permet à l’entreprise de se consacrer pleinement à son activité et de répondre rapidement à la demande.

Les PME françaises ont une vision plus pessimiste que leurs voisins anglais et allemands

Doit-on considérer les PME françaises prudentes ou pessimistes ?

Concernant leurs prévisions de croissance sur les 3 années à venir, les PME-PMI sont moins enthousiastes que les entreprises anglaises ou allemandes. Une entreprise sur trois (34%) table sur une croissance inférieure à celle du marché, alors qu’elles ne sont que 12% en Angleterre et 23% en Allemagne à partager ce pronostic. Elles considèrent  que leur avenir dans le paysage économique français et international dépend des autres acteurs, tels que les grands groupes. La comparaison avec l’Angleterre est significative puisque pour 37% des PME interrogées en France, la première source de revenus provient des grandes entreprises, contre seulement 24% en Angleterre.

« Le tissu des PME reste  fragile et il existe une réelle dépendance entre les PME-PMI et les  grandes entreprises. Ces dernières sont des partenaires exigeants et les PME doivent prouver leur solidité financière. Aujourd’hui, le recours à l’affacturage est considéré comme un signe de bonne santé et de stabilité financière. Cette technique de financement permet avant tout une bonne gestion du poste client et offre à l’entreprise une meilleure liquidité basée sur la valorisation de ses actifs. », indique Thierry Willième, Président de GE Factofrance, la division de GE Commercial Finance spécialisée dans l’affacturage.

Plusieurs éléments expliquent cette vision quelque peu négative. L’étude souligne que les PME françaises estiment que leur marché est très compétitif. 61% d’entre elles considèrent la concurrence comme un frein à leur développement, alors que cette vision n’est partagée que par 56% des PME en Angleterre et 37% en Allemagne.

A l’encontre des idées reçues, les cadres réglementaires n’entravent l’activité commerciale que pour 35% des PME en France, alors qu’ils sont beaucoup plus mal perçus par nos voisins européens. En Angleterre et en Allemagne, ils handicapent la moitié des PME (respectivement 49% et 52%). Ce chiffre relativement faible en France, et stable depuis l’année dernière, témoigne probablement de la volonté du gouvernement de réduire les lourdeurs administratives. La Télé TVA, ou déclaration par internet de sa TVA, constitue un bon exemple. En revanche, le poids des taxes se fait ressentir bien plus nettement en France : près de deux entreprises françaises sur trois stigmatisent les prélèvements obligatoires alors que cette proportion retombe à une sur trois chez les Anglais et une sur deux chez les Allemands.

Les PME dynamiques sont à la recherche de nouvelles formes de financements pour soutenir leur développement

Deux profils se dégagent nettement des « Clés de la Croissance » : les PME qui se rétractent en mode « survie » et celles qui se déploient sous l’impulsion de la croissance. Les premières placent la réduction des coûts dans les premiers rangs de leurs priorités et anticipent une croissance inférieure à celle du marché dans les 12 prochains mois. En revanche, les PME françaises les plus dynamiques, celles qui prévoient une croissance supérieure de 10% à la moyenne du marché, se donnent les moyens de leurs ambitions en misant sur le développement interne et le renouvellement de leurs équipements pour être à la pointe de la technologie. 

« Les PME-PMI ont besoin de fonds disponibles rapidement pour répondre aux fluctuations des marchés et financer leur croissance. Avec le soutien d’une société de financement telle que GE Commercial Finance, elles peuvent obtenir des liquidités additionnelles et assurer leur développement», souligne Thierry Willième.

Autre enseignement majeur des « Clés de la Croissance », l’absence de fonds disponibles handicape les sociétés les plus dynamiques : 1 sur 5 déclare avoir manqué une affaire pour cette raison. Conséquence logique, les PME dynamiques en France sont plus souvent à la recherche de nouvelles formes de financement : 27% d’entre elles la placent parmi les objectifs prioritaires sur les 12 prochains mois, contre 13% de l’ensemble des PME interrogées.

« Les PME optimistes voient les choses en grand et prévoient  de réaliser des projets audacieux en France et à l’international. Pour les accompagner en ce sens, GE Commercial Finance joue la carte de l’innovation afin construire de nouvelles offres alliant souvent plusieurs techniques de financement », remarque Thierry Willième.

Enfin, les PME sont ouvertes aux nouvelles possibilités, au premier rang desquelles apparaît les fusions-acquisitions. 14 % des entrepreneurs des PME dynamiques considèrent qu’une fusion ou une acquisition peut être à l’origine d’une phase de croissance, alors que cette proportion retombe à 4% des PME françaises dans leur ensemble. A titre de comparaison, 10% des PME en Grande-Bretagne envisagent une fusion-acquisition dans les trois ans à venir.

Contact presse :

Marion Artières
GE Commercial Finance
Factofrance
Responsable Communication
Tél. : 01 46 14 74 49
Fax. : 01 46 35 17 26
marion.artieres@ge.com